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 Don't cross the lines ✝ TAO XIN

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wo de mingzhi shi
Il Jun Ho
- i'm a fake lover -
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au nom de l'étrange

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Citation : Certaines blessures sont trop profondes, trop près de l’os, on a beau faire, elles ne s’arrêtent jamais de saigner.
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MessageSujet: Don't cross the lines ✝ TAO XIN   Mar 10 Sep - 20:17


DON'T CROSS THE LINES
L’attente est déjà insoutenable. Tu n’arrêtes pas de te répéter que tu aurais mieux fait de te trouver un job dans la restauration ou même de proposer tes services à un hôtel quelconque pour des ménages ou quelque chose du même genre. Les cours ne te prennent pas autant de temps que ça et t’as vraiment besoin d’argent, ça devient urgent. T’as déposé ton dossier il y a une semaine, certains fake lover sont certainement là depuis plus longtemps que toi. Tu te demandes ce que les gens disent quand ils voient ton dossier, t’aimerais savoir ce qu’ils pensent de toi, ce pourquoi tu n’es pas encore choisi. Tu termines tes devoirs sur ce petit coin de table dans ce café. Tu t’es ruiné pour t’acheter un chocolat que tu as déjà fini depuis une demi-heure. Tu te presses, de peur que le gérant te mette à la porte même s’il commence à avoir l’habitude. Cela fait plusieurs jours que tu fais cela. Tu n’es pas très concentré sur tes devoirs, en même temps, tes problèmes t’accablent et ta mère ne supporte pas de devoir t’envoyer de l’argent sans savoir ce qu’il en devient. Tu ne veux pas devoir abandonner les études, pour toi c’est important. Devenir le fake lover de quelqu’un serait pour toi la solution à tous les problèmes. Tu serais logis, nourris à quel prix ? Celui d’un pseudo-amour qui ne dépasse pas le jeu d’acteur. Si tu deviens le fake lover de quelqu’un, tu ne seras plus obligé de faire tes devoirs dans ce café ni même peut être d’avoir un travail à côté.

Tu quittes le café vers dix-huit heures trente. Le soleil est bien plus bas, signe que l’été se termine. Tu marches en direction de l’auberge en réfléchissant à ce qu’il te reste en matière d’argent. Tu secoues la tête, peu fier. Tu ne mangeras pas ce soir, t’as pas les moyens. Tu t’arrêtes devant de nombreuses boutiques qui te vendent littéralement du rêve. Peut-être qu’un jour t’auras les moyens de t’offrir ce genre de chose, ce genre de gadget totalement inutile. Tu regardes autour de toi les différents restaurants et différents hôtels. Tu t’arrêtes devant l’entrée d’un hôtel auquel on n’attribuerait même pas une étoile au vu de la devanture. Tu trouves l’endroit rétro, comme s’il était figé dans le passé, tâchant le décor de la rue. Tu te dis que c’est parfaitement l’hôtel qui t’embaucherait les yeux fermés sans te demander aucun justificatif sur ton âge. En rentrant, tu t’aperçois que l’hôtel correspond parfaitement au stéréotype du vieux motel miteux. Le comptoir en bois s’effrite, les cases derrière, les clefs. Tu te racles la gorge afin que la nana de l’accueille relève les yeux de son magazine d’art et design démodé. La nana doit avoir une cinquantaine d’années, même si au premier coup d’œil tu pourrais lui donner le double. Tu engages la conversation, dans l’espoir qu’elle ne te recale pas. Elle porte beaucoup d’intérêt envers toi. Tu lui proposes tes services pour l’hôtel et demande à être payé en cash bien en dessous des tarifs habituelles. Elle ne voit aucune raison de refuser. T’en déduis que la chance va peut-être tourner pour toi.

La gérante te fait brièvement visiter, cela ne prend pas beaucoup de temps, l’hôtel n’est pas immense. Tu seras chargé des petites tâches diverses comme refaire les chambres. Tu commences ce soir, enfin de suite. Tu déposes tes affaires derrière le comptoir de l’accueil. Les marches du vieil hôtel grincent. Tu prends les produits et chiffons dont tu as besoin dans la réserve et te dirige vers la première chambre. Tu t’occupes de faire les choses biens, comme ta mère te l’a appris. Tu nettoies la petite salle de bain et change les draps. Tu passes l’aspirateur et aère la chambre quelques minutes. Cette chambre serait presque accueillante si les couleurs n’étaient pas aussi ternes. Tu sors de la chambre et tombe nez à nez avec un client. Tu relèves les yeux en fermant la chambre et t’aperçois que tu connais ce visage. Tu ne peux pas t’empêcher de sourire, c’est Tao. Tu souris en coin, tu te recoiffes et lui tend ta main pour serrer la sienne. Tu te rends compte de l’absurdité de la situation, t’as le produit à vitre dans l’autre main. « hum.. salut.. tu vis ici ? » t’es mal à l’aise, ce mec t’attires depuis votre rencontre. D’ailleurs, vous vous êtes rencontrés à l’agence. Qu’est-ce qu’il vient faire dans cet hôtel s’il est seul ?
 
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wo de mingzhi shi
Bao Tao Xin
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MessageSujet: Re: Don't cross the lines ✝ TAO XIN   Sam 14 Sep - 0:17


don't cross the line.
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Chaque jour c’est la même chose. Tu quittes ta chambre, tu sors de l’hôtel, tu prends le métro, tu passes les portes de l’agence, tu demandes à la secrétaire si ton profil a été consulté ou même demandé par quelqu’un puis tu repars, dépité de la réponse négative, vers ton lieu de travail, la confiserie. Tu commences à dix heures tous les jours et t’as le droit à une pause d’une heure et demi à partir de midi. T’en profites pour vagabonder dans les rues, trouver à manger pour pas cher puis retourner bosser tout l’après-midi. Tu bosses parfois plus de dix heures par jour, puisque la boutique reste ouverte jusque vingt-deux heures le soir. Mais la plupart du temps, t’arrives à sortir vers dix-neuf heures voir maximum vingt heures. Après, c’est de nouveau la même chose, tu te trouves un truc à manger sur le chemin, avant ou après de prendre le métro pour rentrer à l’hôtel. Souvent, t’achètes à manger avant d’aller prendre le métro, comme ça tu manges pendant le trajet. Mais là, t’as trop pas envie, t’es crevé. Tu t’achèteras à manger entre la station de métro et ton hôtel puisque ce soir t’es à l’hôtel. T’as encore assez de sous pour vivre par toi-même, pour le moment. Tu demandes de l’aide seulement quand t’es vraiment à la rue, que t’as plus un sous. Et puis même si tu squattes chez quelqu’un, une fois que t’as ta paie, tu trouves toujours un moyen de rembourser la personne d’une quelconque manière, t’es pas un profiteur quand même.

Et donc tu prends le métro, tu t’endors à moitié en tenant la barre, la musique à fond dans les oreilles. Une musique qui bouge pourtant. Mais t’es tellement mort que tu manques de te boiter à chaque arrêt brusque du train, comme une vieille loque. Tu manques même ton arrêt alors tu t’arrêtes à l’arrêt d’après pour faire demi-tour et t’as l’air plus que con. Rah, pourquoi est-ce qu’il fait chaud en plus ? La clim marche plus ? T’es limite énervé. Tu t’éventes comme une gonzesse en chaleur en sortant du wagon pour te diriger vers ta sortie. Tu sors rapidement des sous-terrain du métro à la recherche d’un stand de rue avant de rentrer à la maison. Maison. T’as du mal à dire ce mot depuis… Non. T’as toujours eu du mal à le dire. T’as jamais eu de maison, jamais. Alors considérer cette chambre comme ta maison… Non. Impossible. Ça ne ressemble en rien à un foyer accueillant. En rien. Alors tu passes les portes d’entrées de l’hôtel, salue rapidement la réceptionniste qui va bientôt partir vu l’heure qu’il est et tu grimpes rapidement à ton étage, faisant grincer les escaliers du vieux bâtiment. C’est vieillot mais c’est pas cher, alors tu vas pas chipoter quoi. Tu récupères la clé au fond de ta poche et tu t’apprêtes à ouvrir la porte quand quelqu’un en sort. T’arrives à te faire cambrioler alors que t’as rien ? Incroyable. Fantastique. Génial. Et puis en fait non, la chevelure te dis un truc. Le visage aussi en fait. Putain. Qu’est-ce que Junho fait là ? Merde. Personne n’est censé savoir que tu vis à l’hôtel. Merde. Merde. Il te demande si tu vis ici. Grillé ahah. En même temps, tu t’attendais à quoi sérieux ? « Euh… Ouais. » dis-tu en te grattant le cou, un sourire gêné au visage. Encore ça va, lui, c’est un type que t’aimes bien. Il bosse à l’agence, il attend comme toi, que quelqu’un le loue. « Tu veux entrer ? J’ai trop pris à manger pour moi je pense.. » continues-tu en montrant le sac, ton sourire gêné ne quittant pas ton visage. T’attends même pas sa réponse avant de glisser la clé dans la porte pour l’ouvrir. Tu la pousses ensuite et te poste devant pour laisser entrer ton ami.



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Il Jun Ho
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MessageSujet: Re: Don't cross the lines ✝ TAO XIN   Jeu 19 Sep - 23:15


DON'T CROSS THE LINES
Te retrouver devant Tao Xin t’électrises. Un frisson parcourra ton échine et son regard planté dans le tiens fit se tendre l’intégralité de tes muscles. Pourquoi ? Tu n’en as pas la moindre idée. C’est un peu comme s’il t’avait touché, puisque le grain de ta peau a immédiatement réagit à sa présence. Tu te sens bizarre maintenant qu’il est là. T’es perdu entre sa prestance plus qu’inratable et le lieu inadéquat. Tu n’as pas honte du boulot que tu viens de trouver. Tu ne peux qu’être fier au contraire du fait d’arriver pour le moment à te débrouiller dans un pays qui n’est pas le tiens. Rien ne dit que tu vas continuer sur ta lancé mais tu as plutôt envie d’y croire, tu ne veux pas renoncer au fait de retrouver les membres manquants de ta famille. Ta curiosité prend le dessus sur ton savoir vivre. «hum.. salut.. tu vis ici ? » Très fin comme question Jun, tu voudrais te foutre des claques là pour le coup. Ou bien des coups avec le produit à vitre, au choix. Du coup pas étonnant qu’il te réponde assez froidement. Après tout si quelqu’un que t’avais rencontré à l’agence se faisait aussi intéressé tu l’aurais remis à sa place, ou du moins tu n’aurais pas répondu à ses questions, et pourtant, Tao est sympa avec toi. «Euh… Ouais. » Tu baisses la tête, tu t’es rarement sentie aussi con que maintenant. Tu te retires de son chemin pour qu’il puisse accéder à sa chambre tandis que tu reposes les produits ménagers à leur place. «Tu veux entrer ? J’ai trop pris à manger pour moi je pense.. » Tu relèves la tête, étrangement interpellé par sa proposition. Du coup, t’as un peu de mal à comprendre ce qu’il peut bien trouver en toi d’intéressant. Tu souris et regarde l’heure, il est peu probable que la nana de l’accueil te fasse des reproches si tu prends un peu de bon temps. Tu souris et acquiesce. De toute façon, ton estomac t’aurait giflé si tu avais eu l’audace de refuser. Tu meurs de faim alors tu le rejoins dans cette chambre que tu viens tout juste de nettoyer.

Par respect pour toi-même tu retires tes chaussures et tu t’avances vers la fenêtre en attendant que ton hôte s’installe. Tu observes la rue, une rue extrêmement passante et très animés le soir, cela doit être difficile de loger ici. Mais tu sais qu’il y a meilleur sujet de conversation que ça, c’est comme la météo. Tu te retournes et t’installes sur le lit près de Tao tandis qu’il sort les contenants du diner. Tu te racles la gorge et ton estomac trahit ton impatience. « Oups.. je crois que tu vas avoir l’honneur de m’offrir mon meilleur repas de la journée.. » tu ris. Tu préfères rire de cette situation.  
 
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Bao Tao Xin
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MessageSujet: Re: Don't cross the lines ✝ TAO XIN   Ven 20 Sep - 0:35


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Quelle était la probabilité pour que tu tombes sur lui, devant ta chambre d’hôtel ? Certainement infime. Et pourtant, c’est bien lui qui sortait de ta chambre alors que t’allais y entrer. Et pas une seule seconde tu t’es demandé pourquoi est-ce qu’il était là. Pas une seule. Pourtant, tu pourrais. Mais ça ne t’a même pas effleuré l’esprit. Comme si tu lui faisais confiance depuis des lustres. Alors qu’il pourrait être là pour te voler. La concierge aurait pu le prendre pour toi et lui aurait filé les clés de secours. Parce que bon, il te ressemble quand même pas mal ce gars, un genre de toi en plus jeune, avec quelques traits différents ouais. Tu regardes ton sac de course, puis ton ami et de nouveau ton sac de course. T’en as beaucoup trop et tu sais pas combien de temps tu pourras le garder sachant que tu n’as pas demandé une chambre avec frigo. Alors tu lui proposes simplement d’entrer et partager ton repas avec toi. Tu lui tiens la porte et il entre en silence, acceptant ainsi ta proposition. Tu poses le sac sur le petit bureau qui te sert à peu près à tout. Tu retires ensuite ta veste que tu poses proprement sur la chaise et quitte tes chaussures. Après ça, tu reprends le sac et vient t’assoir en tailleur sur le lit, attendant que Junho ne vienne prendre place en face de toi. Pendant ce temps, tu commences à sortir les cartons de nourriture que tu as acheté dans la rue. Tu relèves la tête alors que tu entends son ventre gronder. Hm. Bonne idée de l’inviter à manger en fait. Il s’excuse en riant, t’expliquant que tu as l’honneur de lui offrir son meilleur repas de la journée. « Hun ? Tu ne manges pas de la journée ? Passe un jour au magasin, je te donnerais les stocks qu’on a en trop ! » dis-tu en souriant avant de lui tendre un carton de beignet de crevette frit. Tu en prends également un carton que tu ouvres délicatement en humant l’odeur plus que délicieuse qui s’en dégage. La vendeuse t’en a vraiment mis deux fois trop. Tu prends un beignet de crevette entre deux doigts et tu croques dedans avant de lever les yeux vers Junho. « Et… Tu faisais quoi ici ? Tu bosses dans l’hôtel ? Je t’avais jamais vu… » dis-tu, la bouche à moitié pleine. Tu respires la grâce et la politesse, c’est incroyable. Mais tu t’en fou parce que c’est Junho alors bon…



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MessageSujet: Re: Don't cross the lines ✝ TAO XIN   Dim 29 Sep - 14:17


DON'T CROSS THE LINES
T’aime bien Tao. Vous ne vous connaissez peut être que très peu et pourtant, tu sens au fond de toi comme si vous étiez fait pour vous entendre. Il est protecteur en vers toi, il a un regard de grand-frère même si ce n’est pas fait exprès. Alors en y repensant, t’es content d’être tombé sur lui dans cet hôtel. Tu préfères que ce soit lui et pas quelqu’un qui aurait pu raconter à toute l’agence ce que j’étais obligé de faire en attendant d’avoir un customer. Et puis Tao est sympa, vraiment sympa. Il te propose de te joindre à lui pour son repas alors qu’il pourrait parfaitement te laisser travailler sans se soucier de toi. Tu laisses donc de côté les produits ménagers pour pénétrer dans la chambre que tu viens tout juste de nettoyer. Tu retires donc tes chaussures et t’installes presque dans cette chambre comme si c’était la tienne. Tu observes Tao. Il est plaisant à regarder. Tu souris en coin à cette idée, tu trouves ça bizarre de le désirer alors que tu le connais à peine. Il s’installe en tailleur sur le lit pour ouvrir les cartons de nourriture et toi tu viens t’installer en face de lui. Bon sang ce que ça peut te faire envie, ça sent super bon. Ton ventre gronde, difficile de cacher que tu n’as pas mangé de la journée, tu n’as qu’un chocolat chaud dans l’estomac. Tu rougies, Tao a compris. Il te propose de venir au magasin où il travaille pour te donner les stocks en surplus mais même si sa proposition part d’une bonne intention, t’as l’impression d’attirer chez lui une forme de pitié qui t’agace. Tu ne veux de la pitié de personne, tu ne veux pas devoir faire l’aumône, tu préfères crever de faim. Tu souris, un beignet de crevette frit entre les dents. « Non c’est bon. T’inquiète. » Dis-tu la bouche pleine. Tu te régales, il n’y a pas d’autre mots. Ca fait vraiment du bien de manger. Tu prends tout de même ton temps pour manger, personne ne va te l’enlever. Tu fixes le carton de nourriture qui regorge de beignet à profusion. Tu ne le relèves le visage que lorsque Tao s’adresse à toi. Il cherche à savoir ce que tu faisais ici, si tu travailles à l’hôtel. Tu hoches la tête vivement et après avoir avalé ta bouchée tu lui réponds enfin. « Je viens de commencer. Je vais faire le ménage après les cours. » Aussitôt ton explication terminée tu enfournes un nouveau beignet entre tes lèvres. Tu te régales, difficile de le cacher, ça te fait sourire. Tu prends tes marques, c’est assez étrange la manière dont l’atmosphère se détend. Soudainement, t’as l’impression de connaitre Tao Xin depuis longtemps. La conversation s’éloigne un peu de ce pourquoi vous êtes tous les deux dans cet hôtel miteux. Tu te surprends même à rire. Tu gouttes à tout ce que Tao avait acheté. Ce dernier ne mange pas proprement, difficile de rire et de manger en même temps. La sauce lui coule de chaque côté des lèvres et tu viens essuyer toi-même avec ton doigt, le sourire et le regard taquin. Tu te pinces la lèvres, trouvant soudainement ton geste déplacé.
 
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MessageSujet: Re: Don't cross the lines ✝ TAO XIN   

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